En 1950, débute avec la guerre de Corée, un conflit, entre les Etats-Unis et la Corée du Nord existant encore en 2017. Depuis le conflit n’a cessé de se renforcer et les inquiétudes de la communauté internationale se sont fortement accrues. En effet, depuis 2003, la République populaire de Corée s’est retirée et ne respecte plus le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. Mais surtout, depuis 2012, ces essais connaissent une escalade importante.
Suite à un nouvel essai nucléaire nord coréen, le 11 septembre 2017, le Conseil de Sécurité de l’ONU a adopté des résolutions visant à sanctionner la République populaire démocratique de Corée.


Cependant, malgré les résolutions de l’ONU, la Corée du Nord n’a pas démontré sa volonté d’arrêter ses essais. C’est pourquoi l’Union Européenne a décidé d’adopter ses propres sanctions à l’égard de la Corée du Nord. En effet, le 16 octobre 2017, la formation du Conseil de l’Union européenne, le Conseil des affaires étrangères, s’est réunie. A cette occasion, celle-ci a renforcé ses sanctions en prenant cinq nouvelles mesures.
Tout d’abord, le Conseil de l’Union Européenne a étendu l’interdiction d’investissement non plus à quelques domaines mais à tous les secteurs.
De même, si jusque-là les exportations de produits pétroliers bruts et raffinés connaissaient des limitations, désormais elles sont atteintes d’une interdiction totale.
Les transferts de fonds individuels ont également été réduits de 15 000€ à 5000€ car l’Union suspecte qu’ils soient utilisés pour financer les programmes nucléaires ou les missiles.
Les ressortissants nord-coréens, s’ils ne bénéficient pas de la protection internationale ou du statut de réfugié, ne se verront pas renouveler leurs permis de travail.
Enfin, dorénavant, ce sont 41 personnes et 10 entités qui font l’objet de mesures restrictives car le Conseil a ajouté trois personnes et six entités à cette liste. Ceux-ci sont suspectés de fournir un appui aux programmes illicites et par conséquent leurs avoirs seront gelés et leurs déplacements limités. Cela s’ajoute aux 53 entités et 63 personnes déjà enregistrées par l’ONU.


Ses nouvelles sanctions de l’Union Européenne vont au delà de celle de l’ONU, elles sont donc autonomes. Se sont également les plus fortes que l’Union européenne a pris à l’encontre d’un pays. Elles visent à maintenir et même augmenter la pression sur la Corée du Nord afin de rétablir paix et stabilité au sein de cette région du monde. Mais malgré cela, le contexte n’est pas favorable à l’apaisement des tensions avec la Corée du Nord. En effet le Conseil des Affaires étrangères a montré son inquiétude face aux positions du Président des Etats Unis, Donald Trump, à l’encontre de la Corée du Nord et de l’Iran. Donald Trump, estime que l’Iran ne respecterait pas un accord visant à réduire les sanctions à son encontre si elle s’engage à renoncer à l’armement nucléaire. Les Ministres des affaires étrangères de l’Union européenne considèrent que cette prise de position du Président des Etats-Unis pourrait avoir un impact négatif lors des négociations avec la République po[pulaire démocratique de Corée.


Sources